Au début de la suite

Avant j’écrivais un peu et je dessinais surtout,. Peut-être que c’est comme ça que vous êtes arrivés ici, auquel cas vous risquez retrouver ma patte ici-bas, sans trop grincer des dents j’espère (on peut toujours rêver).

Je continue à gribouiller, j’ai même fait une catégorie juste pour ça ici. Du coup y’aura toujours des petits mickeys dessinés en bas de marge, parfois en plein milieu et parfois y’aura peut-être même bien que ça. Who knows.blog (1)Encore avant le Blog-Bayday, je ne faisais qu’écrire.
À plusieurs endroits, avec plusieurs pseudos. Mais j’ai tout effacé, parce que j’avais un peu honte des mes mots et maux d’ado. Je regrette un brin, mais pas tant que ça non plus. Des fois je recroise sur la toile des gens qui me lisaient déjà et je rougis un peu derrière mon écran avant de me forcer à concentrer mon cerveau sur autre chose.

Et si par soucis d’honnêteté on remonte toujours plus loin le fil du temps, la rumeur voudrait que j’ai possiblement peut-être utilisé une plateforme bien connue. Vous savez, celle nommée d’après une station radio française que je n’ai plus écouté depuis la deuxième édition d’Urban Peace. Mais rien n’est prouvé. Je crois.
Et là par contre, si vous auriez, par le passé, posé les yeux sur ces écrits/photos/dégradés de polices illisibles et j’en passe… Là donc, je suis douloureusement déchirée entre un instinct qui me pousserait immédiatement à aller me cacher sous mon lit pour les dix prochaines années (à la louche). Ou l’irrépressible envie de vous faire taire à jamais en vous envoyant des tueurs à gages Corses. J’hésite. Vraiment.

Bref, à la lecture de cette fascinante chronologie, ça fait pas mal d’années à tartiner sa syntaxe maladroite sur les internets. Sans compter les tas de carnets. Ceux où on peut tout coller. Les listes de “trucs-à-faire” qu’on finira jamais, les croquis qu’on a pas envie de terminer, les idées, les lettres, les brouillons, les notes, les numéros griffonnés et autres “merde attends il me faut un bout de papier”,…

C’est ce qui me manquait un peu quand j’étais connectée, l’impression de ne pas avoir le droit de m’éparpiller. Je ne savais pas qu’on pouvait, je m’interdisais de parler de tout, parce que ça faisait beaucoup et que beaucoup c’est souvent trop. Il paraît.
Du coup c’est ça que je vais essayer, ici. M’éparpiller. Au cas où ça vous intéresserait.

J’ai toujours aimé ça, les carnets, moi.

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